Quand j'ai lancé ce blog, je me souviens avoir écris un billet sur le fameux slogan de l'époque "Travailler plus pour gagner plus"...
Quand on lit ça Partage des richesses : les salariés grands perdants et quand on voit des salariés lourdés alors qu'ils avaient accepté de s'asseoir sur leurs 35h contre la promesse de garder leurs emplois, et bien je me dis que je peux le remettre à la date du jour.

Commentaires
Ah si j'avais des réponses ...
Travailler, gagner (de l'argent est sous-entendu) ...
Le rapprochement systématique de ces 2 termes fausse déjà la question.
Travailler serait forcément une nécessité vitale et juste cela ?
Gagner beaucoup d'argent la fin ultime de notre vie ?
Et quel est le minimum vital ?
Est-ce que je dois me plaindre de ma condition ?
Est-ce que je "vaux" l'argent que je gagne ? (ou plus ou moins)
Pour avoir une chance de répondre un jour à tout cela sur des base appréciables par tous, je me suis demandé quelles seraient les implications d'une publicité systématique de nos revenus individuels, des impots qui en découlent et donc de ce qui nous reste pour vivre (chacun mettra ce qui lui convient sous le terme).
Pierre DeverelPour discuter, il faut déjà jouer cartes sur table
Je cite un extrait du bloge que tu proposes :
"... Même si les SMICARDS, dont le salaire est fixé par l’Etat, ont été relativement PROTEGES (1% d’augmentation par an), les CLASSES MOYENNES ont dû SE CONTENTER de 0,4 à 0,7% d’augmentation annuelle depuis 1996. Quant aux 1% ou 0,1% les plus riches, ils ont reçu des augmentations quatre fois plus importantes que celles des classes moyennes...."
(Les mises en majuscules sont de mon fait, le html n'étant pas autorisé ds les commentaires)
Nous avons tous des pauvres qui n'ont que ce qu'ils méritent par leur fainéantise
alors que MOI je vaux surement plus qu'eux
Tout ça me rappelle certaines propositions d'augmentation du salaire minimum
Pierre Deverelaussitôt critiquées par bien des salariés AU-DESSUS de celui-ci.
Ils allaient bien sur perdre leurs repères si la différence entre leurs revenus n'était plus aussi "appréciable" en termes de valeur ou de pourcentage (2 façons de présenter les différences parmi lesquelles on choisira celle qui nous arrange).
Effectivement les questions posées sont intéressantes.
Pour ce qui est de jouer carte sur table, je suis partant n'ayant pas honte de ce que je gagne et pensant gagner très bien ma vie. Ensuite dans le même ordre d'idée je suis prêt à comptabiliser les aides que l'état me verse et quelles aides je verse à l'état (impôt, taxes, etc...). Et que l'on ne se trompe pas je suis gagnant sur toute la ligne si on prend en compte les soins gratuits, le tout à l'égout, les routes, les aides directes, etc... L'exercice est amusant à faire et à rapprocher des chiffres moyens en France et dans le monde que l'on peut trouver sur internet.
Une fois tout ça posé il y a effectivement la valeur du travail, ou plutôt à quelle valeur on estime son travail et par rapport à quoi
- le prix du marché,
- nos "nécessités" vitales, de conforts et de loisirs,
- la reconnaissance de nos pairs,
- l'apport à la société, etc...).
Enfin pour la plupart nous souhaitons une activité intéressante et de l'argent pour "vivre" (je le met entre guillemet car ça rejoint la question des besoins vitaux derrières lesquels nous ne mettons pas tous la même chose) pas un TRAVAIL (qui rappelons à les mêmes origines que le mot TORTURE).Et enfin je te rejoins sur l'aspect "échelle sociale" qui fait que l'on ne souhaite pas être smicard même si on serait tous très à l'aise avec un smic à 2000 € net (chiffre volontairement haut). Car si on est smicard et bien reste que les chômeurs, les rmistes et les SDF en dessous de nous. Ca le fait pas et ça fait peur...
!!! Nous ne sommes pas prêt d'accepter que nous soyons tous égaux car JE suis forcement mieux que d'autres, non mais.
Zinkou"... les aides que l'état me verse et quelles aides je verse à l'état ..."
Pierre Deverelj'aime bien la formule ;-))